Oestrogel 0,06% Gel Fl Pompe Dos. 1 X 80g
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4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Ce médicament est destiné uniquement à usage externe et ne doit donc pas être avalé.

Ne pas appliquer sur une peau endommagée.

Pour le traitement des symptômes post-ménopausiques, le THS ne doit être initié que lorsque les symptômes altèrent la qualité de la vie. Dans tous les cas, une évaluation attentive des risques et des bénéfices doit être réalisée au moins annuellement et le THS ne sera maintenu que si le bénéfice est supérieur au risque.

Les preuves concernant les risques associés au THS dans le traitement des symptômes de la ménopause précoce sont limitées. Cependant, au vu du faible niveau de risque absolu chez les femmes jeunes, le rapport bénéfice/risque peut être plus favorable pour ces femmes que pour les femmes plus âgées.

Examen clinique et surveillance : Avant l'instauration ou la reprise d'un THS, une anamnèse personnelle et familiale complète doit être effectuée. Des examens physiques (en particulier pelvien et mammaire) doivent être réalisés en tenant compte des contre-indications et des précautions d'emploi. Au cours du traitement, il est également recommandé de procéder à un examen médical périodique dont la fréquence et la nature seront adaptées à chaque patiente.

Les femmes doivent être informées des modifications mammaires devant être signalées à leur médecin ou infirmière (voir la rubrique " Cancer du sein " ci-dessous).

Des explorations, y compris des examens d'imagerie appropriés, comme par exemple une mammographie, doivent être réalisées selon les pratiques de dépistage actuelles et adaptées aux nécessités cliniques individuelles.

Conditions nécessitant une surveillance : Si l'un des états suivants est présent, est survenu précédemment et/ou s'est aggravé lors d'une grossesse ou d'un traitement hormonal antérieur, la patiente doit être étroitement surveillée. Il convient de prendre en compte que ces états sont susceptibles de récidiver ou de s'aggraver au cours du traitement par d'Oestrogel, en particulier :

  • léiomyome (fibrome utérin) ou endométriose ;
  • facteurs de risque de troubles thrombo-emboliques (voir ci-dessous) ;
  • facteurs de risque de tumeurs estrogénodépendantes, (par exemple : 1er degré d'hérédité pour le cancer du sein) ;
  • hypertension artérielle ;
  • troubles de la fonction hépatiques (par exemple : adénome hépatique) ;
  • diabète sucré avec ou sans atteinte vasculaire ;
  • lithiase biliaire ;
  • migraines ou céphalées (sévères) ;
  • lupus érythémateux disséminé ;
  • antécédents hyperplasie endométriale (voir ci-dessous)
  • épilepsie ;
  • asthme ;
  • otosclérose.

En cas d'administration simultanée d'un progestagène, il faudra tenir compte des contre-indications éventuelles de ce dernier: la grossesse pour les progestagènes à activité androgène, le carcinome mammaire, ovarien ou endométrial pour les progestagènes à activité oestrogène.

Il faudra se montrer prudent en présence de risques d'affections cardiovasculaires, coronariennes et/ou cérébrovasculaires qui sont augmentés en cas d'hypertension et/ou d'usage de tabac.

La constatation d'une modification à la palpation mammaire nécessite un examen gynécologique complémentaire à tout moment du traitement. De même, le médecin sera consulté dans les cas de pertes irrégulières de sang vaginales (en dehors de la période mensuelle d'interruption du traitement), de céphalées et troubles visuels, de gonflements douloureux des membres inférieurs ou de douleurs abdominales.

Motifs d'interruption immédiate du traitement. Le traitement doit être arrêté en cas de découverte d'une contre-indication et dans les situations suivantes : - ictère ou déterioration de la fonction hépatique ; - augmentation significative de la pression artérielle ; - nouvel épisode de céphalée de type migraineux ; - grossesse.

Hyperplasie et carcinome de l'endomètre : - Chez les femmes dont l'utérus est intact, le risque d'hyperplasie et de carcinome de l'endomètre est augmenté quand les estrogènes sont administrés seuls pendant de longues périodes. L'augmentation du risque de cancer de l'endomètre rapportée chez les patientes sous oestrogénothérapie est de 2 à 12 fois plus importante par rapport aux non utilisatrices, selon la durée du traitement et la dose en estrogènes (voir rubrique 4.8). Le risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans après l'arrêt du traitement. - L'association d'un progestatif pendant au moins 12 jours par mois/cycle de 28 jours ou l'administration continue d'un traitement oestroprogestatif combiné chez les femmes non hystérectomisées permet de prévenir le risque supplémentaire associé à un THS composé d'estrogènes seuls. - Des saignements de rupture et des spottings peuvent survenir durant les premiers mois de traitement. S'ils apparaissent après un certain temps de traitement ou persistent après l'arrêt du traitement, il faut en rechercher la cause, ce qui peut nécessiter une biopsie de l'endomètre pour exclure une malignité.

Une stimulation estrogénique non compensée peut induire une transformation prémaligne ou maligne des foyers résiduels de l'endométriose. L'adjonction d'un progestatif au traitement de substitution estrogénique doit dès lors être envisagée chez les femmes ayant subi une hystérectomie suite à une endométriose, lorsque la présence de foyers résiduels de l'endométriose est connue.

Cancer du sein : L'ensemble des données disponibles montre un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un traitement oestroprogestatif, , ou chez celles prenant un THS composé d'estrogènes seuls ; ce risque étant dépendant de la durée du traitement.

Traitement oestroprogestatif combiné L'essai randomisé contrôlé versus placebo (Women's Health Initiative study (WHI) et une méta-analyse des études épidémiologiques prospectives montrent tous deux une augmentation du risque de survenue de cancer du sein chez les femmes traitées par un THS œstroprogestatif combiné, apparaissant au bout d'environ 3 (1-4) ans de traitement (voir rubrique 4.8).

Traitement par estrogènes seuls L'étude WHI n'a révélé aucune augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes hystérectomisées traitées par THS composé d'estrogènes seuls. Les études observationnelles ont généralement rapporté une légère augmentation du risque de cancer du sein diagnostiqué, ce risque étant nettement plus faible que chez les utilisatrices d'association estrogènes-progestatifs (voir rubrique 4.8).

Les résultats d'une importante méta-analyse ont montré qu'après avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour qu'il revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsqu'un THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus.

Le THS, en particulier le traitement oestroprogestatif combiné, augmente la densité des images mammographiques, ce qui peut affecter négativement la détection radiologique du cancer du sein.

Cancer des ovaires : Le cancer des ovaires est nettement plus rare que le cancer du sein.

De nombreuses études ont associé une augmentation légère mais significative du risque de cancer de l'ovaire au THS. Des études ont identifié un risque accru chez les femmes recevant un THS de longue durée (5 à 10 ans).

Les données épidémiologiques issues d'une méta-analyse de grande envergure témoignent d'un risque légèrement accru chez les femmes traitées par THS composé d'estrogènes seuls ou à base d'oestroprogestatifs. Ce risque devient manifeste après 5 ans d'utilisation ; il diminue au cours du temps après l'arrêt du traitement.

D'autres études, dont l'étude WHI, semblent indiquer que l'utilisation d'un THS combiné peut entraîner un risque similaire ou légèrement plus faible (voir rubrique 4.8).

Accidents thrombo-emboliques veineux : Le THS est associé à un risque d'accident thromboembolique veineux (TEV), à savoir une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire, qui est augmenté d'un facteur 1,3 à 3. Ce type d'accident survient plutôt au cours de la première année du THS que plus tard (voir rubrique 4.8).

Les patientes présentant des anomalies thrombophiliques connues sont exposées à un risque accru de TEV, et un THS peut majorer ce risque. Le THS est par conséquent contre-indiqué chez ces patientes (voir rubrique 4.3).

Les facteurs de risque de TEV généralement reconnus sont les suivants : utilisation d'estrogènes, âge avancé, intervention chirurgicale majeure, immobilisation prolongée, obésité (IMC > 30 kg/m2), grossesse/post-partum, lupus érythémateux disséminé (LED) et cancer. Il n'y a pas de consensus sur le rôle éventuel des varices dans la survenue d'un TEV.

Comme pour tout patient en postopératoire, des mesures prophylactiques doivent être envisagées pour prévenir la survenue d'un TEV suite à l'intervention. Lorsqu'il est prévu une immobilisation prolongée à la suite d'une intervention chirurgicale programmée, une interruption provisoire du THS est recommandée 4 à 6 semaines avant l'intervention. Le traitement n'est remis en route que lorsque la patiente est complètement mobile.

Chez les femmes sans antécédents personnels de TEV mais dont un parent au premier degré présente des antécédents de thrombose survenue à un âge relativement jeune, un dépistage peut être proposé après que des explications détaillées aient été fournies à la patiente concernant les limites de ce dépistage (seule une partie des anomalies thrombophiliques sont identifiées par dépistage).

Le THS est contre-indiqué lorsqu'est identifiée une anomalie thrombophilique en rapport avec une thrombose survenue chez un membre de la famille ou lorsqu'une anomalie dépistée est jugée " sévère " (par exemple un déficit en antithrombine, en protéine S ou en protéine C, ou plusieurs de ces anomalies présentes conjointement).

Les femmes sous traitement anticoagulant chronique exigent un examen minutieux du rapport risque / bénéfice concernant l'utilisation du THS.

Si une TEV se produit après le début du traitement, celui-ci doit être interrompu. Les patientes doivent être informées de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin dès la survenue d'un éventuel symptôme thromboembolique (c'est-à-dire gonflement douloureux d'une jambe, douleur soudaine dans la poitrine, dyspnée).

Maladie des artères coronarienne : Les études randomisées contrôlées n'ont pas apporté la preuve d'une protection contre l'infarctus du myocarde chez les femmes présentant ou non une maladie coronarienne préexistante et ayant reçu un THS par oestroprogestatifs combinés ou par estrogènes seuls.

Traitement oestroprogestatif combiné Le risque relatif de maladie coronarienne au cours de l'utilisation d'un THS associant estrogène et progestatif est légèrement accru. Comme le risque absolu de base de maladie coronarienne est fortement dépendant de l'âge, le nombre de cas supplémentaires de maladie coronarienne due à l'utilisation d'associations oestroprogestatives est très faible chez les femmes en bonne santé et proches de la ménopause. Ce risque augmente néanmoins avec l'âge.

Traitement par estrogènes seuls Les données issues d'études randomisées contrôlées n'ont révélé aucune augmentation du risque de maladie coronarienne chez les femmes hystérectomisées traitées par estrogènes seuls.

Accidents vasculaire cérébraux (AVC) d'origine ischémique : Les traitements oestroprogestatifs combinés et les traitements par estrogènes seuls sont associés à une augmentation jusqu'à 1,5 fois du risque d'AVC ischémique. Le risque relatif n'évolue pas avec l'âge ou le délai écoulé depuis la ménopause. Toutefois, le risque d'AVC étant à la base fortement lié à l'âge, le risque global d'AVC chez les femmes utilisant un THS augmente avec l'âge (voir rubrique 4.8).

Autres conditions : Les estrogènes peuvent induire une rétention hydrique ; par conséquent, les patientes atteintes d'un dysfonctionnement cardiaque ou rénal seront étroitement surveillées.

• Les femmes ayant une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées lors d'un traitement estrogénique ou d'un traitement hormonal substitutif. Dans cette situation, en effet, de rares cas d'augmentation importante des triglycérides plasmatiques entraînant une pancréatite ont été rapportés lors d'un traitement par estrogènes.

• Les œstrogènes exogènes peuvent induire ou exacerber les symptômes d'angiœdème héréditaire ou acquis.

• Les estrogènes augmentent la " thyroid binding globulin " (TBG), conduisant à une augmentation des taux circulants d'hormones thyroïdiennes totales, mesurés par PBI (protein-bound iodine), de T4 (mesurés sur colonne ou par radio-immunoessai) ou de T3 (mesurés par radio-immunoessai). La capture de T3 par les résines est diminuée, ce qui reflète les taux élevés de TBG. Les concentrations de T3 et T4 libres ne sont pas modifiées. Les taux sériques d'autres protéines de liaison peuvent être augmentés, à savoir la protéine porteuse du cortisol (CBG, corticoid binding globulin) ou la globuline porteuse des hormones sexuelles (SHBG, sex-hormone-binding globulin), ce qui entraîne une augmentation des taux circulants respectifs de corticostéroïdes et de stéroïdes sexuels. Les concentrations en hormones libres ou biologiquement actives restent inchangées. D'autres protéines plasmatiques peuvent être augmentées (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).Le THS n'améliore pas les fonctions cognitives. Certaines données indiquent un risque accru de démence probable chez les femmes commençant, après 65 ans, un THS par oestroprogestatifs combinés ou par estrogènes seuls.

Elévation du taux d'ALAT : Au cours des essais cliniques avec des patientes traitées pour des infections par le virus de l'hépatite C (VHC) par l'association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et le dasabuvir avec et sans ribavirine, les élévations du taux d'ALAT au-delà de 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) étaient significativement plus fréquentes chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tels que des CHC. Des élévations du taux d'ALAT ont également été observées chez les patientes traitées par glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tels que des CHC. Chez les femmes utilisant des médicaments contenant des oestrogènes autres que l'éthinylestradiol, comme l'estradiol, et l'association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et le dasabuvir avec ou sans ribavirine, la fréquence des élévations du taux d'ALAT était similaire à celle observée chez les femmes n'utilisant aucun oestrogène ; cependant, étant donné le nombre limité de femmes prenant ces autres oestrogènes, il convient d'être prudent en cas de co-administration avec les associations médicamenteuses suivantes : ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine ; glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir. Voir rubrique 4.5.

Oestrogel contient de l'éthanol : Ce médicament contient 500 mg d'alcool (éthanol) dans chaque dose de 1,25 g, ce qui est équivalent à 400 mg/g (40% p/p). Cela peut provoquer une sensation de brûlure sur une peau endommagée.

Ce produit est inflammable jusqu'au séchage du produit. Ne pas utiliser à proximité d'une flamme nue, d'une cigarette allumée ou d'un sèche-cheveux.

Transfert potentiel d'estradiol aux enfants : L'estradiol en spray/gel peut être transféré accidentellement aux enfants à partir de la zone cutanée où il a été pulvérisé/appliqué.

Des cas de développement de la poitrine et de masses mammaires chez des femmes prépubères, de puberté précoce, de gynécomastie et de masses mammaires chez des hommes prépubères après une exposition secondaire involontaire à l'estradiol en spray/gel ont été signalés après la commercialisation. Dans la plupart des cas, l'affection s'est résorbée avec la suppression de l'exposition à l'estradiol.

Les patients doivent être informés :

  • de ne pas laisser d'autres personnes, en particulier les enfants, être au contact avec la zone cutanée exposée et de couvrir le site d'application avec des vêtements si nécessaire. En cas de contact, la peau de l'enfant doit être lavée à l'eau et au savon dès que possible.
  • de consulter un médecin en cas de signes et de symptômes (développement des seins ou autres changements sexuels) chez un enfant qui pourrait avoir été exposé accidentellement à l'estradiol en spray/gel.

Oestrogel est utilisé pour :

Soulagement des symptômes survenant à la ménopause

Pendant la ménopause, les quantités d'estrogènes produits par le corps féminin chutent. Il en résulte

des symptômes tels que des sensations de chaleur au niveau du visage, du cou et du thorax (" bouffées

de chaleur "). Oestrogel soulage ces symptômes chez les femmes ménopausées. Oestrogel ne vous

sera prescrit que si vos symptômes constituent une gêne importante dans votre vie

quotidienne.

Prévention de l'ostéoporose

À la ménopause, certaines femmes peuvent être sujettes à une fragilité des os (ostéoporose). Il est

important que vous consultiez votre médecin sur les différentes approches possibles à cet égard.

Si vous présentez un risque accru de fractures en raison d'une ostéoporose et que d'autres médicaments

ne vous conviennent pas, vous pouvez utiliser Oestrogel pour prévenir l'ostéoporose à la ménopause. Il

n'y a que peu d'expérience chez les femmes de plus de 65 ans.

Si votre utérus n'a pas été enlevé, vous pouvez aussi utiliser une progestérone en plus de Oestrogel

pendant un certain nombre de jours par mois (minimum 12).

Ce que contient Oestrogel

  • La substance active est l'estradiol

  • Les autres composants sont : carbomère, trolamine, éthanol et eau purifiée. Voir aussi rubrique 2 'Oestrogel contient de l'éthanol'.

Autres médicaments et Oestrogel

Certains médicaments sont susceptibles d'interférer avec l'effet d' Oestrogel, ce qui risque d'entraîner des saignements irréguliers. Il s'agit des médicaments suivants :

 médicaments contre l'épilepsie (comme le phénobarbital, la phénytoïne et la carbamazépine),  médicaments contre la tuberculose (comme la rifampicine et la rifabutine),  médicaments contre l'infection à VIH (comme la névirapine, l'éfavirenz, le ritonavir et le nelfinavir);  préparations à base de plantes qui contiennent du millepertuis (Hypericum perforatum).

Le THS peut modifier le mode d'actions de certains autres médicaments ;  Un médicament contre l'épilepsie (lamotrigine), car il pourrait augmenter la fréquence des crises.  médicaments contre l'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) (tels que l'association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir, et un traitement par glécaprévir/pibrentasvir), peuvent entraîner une augmentation de certains paramètres du fonctionnement du foie (augmentation du taux d'ALT, une enzyme du foie) chez les femmes utilisant des contraceptifs contenant de l'éthinylestradiol. Oestrogel contient de l'estradiol à la place de l'éthinylestradiol. On ne sait pas si une augmentation du taux d'ALT peut se produire lors de l'utilisation de Oestrogel avec cette association contre le VHC.

Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez utiliser tout autre médicament même s'il s'agit de médicaments obtenus sans ordonnance, de préparations de phytothérapie ou d'autres produits naturels. Votre médecin vous conseillera.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec d'autres THS :

• affections biliaires,

• divers troubles cutanés :

  • pigmentation de la peau, notamment du visage ou du cou, connue sous le nom de " masque de grossesse " (chloasma),

  • nodules cutanés rougeâtres et douloureux (érythème noueux),

  • éruption cutanée avec taches rouges ou lésions en cocarde (érythème polymorphe).

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Ceci s'applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de déclaration :

Belgique :

Agence fédérale des médicaments et des produits de santé

Division Vigilance

Avenue Galilée 5/03

1210 BRUXELLES

Boîte Postale 97

1000

BRUXELLES

Madou

Site internet: www.notifieruneffetindesirable.be

e-mail: adr@afmps.be

Luxembourg :

Centre Régional de Pharmacovigilance de Nancy ou Division de la pharmacie et des médicaments de

la Direction de la santé

Site internet : www.guichet.lu/pharmacovigilance

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d'informations sur la sécurité

du médicament.

N'utilisez jamais Oestrogel:

 si vous avez ou avez eu un cancer du sein, ou si vous pensez avoir un cancer du sein ;

 si vous avez un cancer qui est sensible aux œstrogènes, comme un cancer de la muqueuse de l'utérus (endomètre) ou s'il y a une suspicion que vous en ayez un ;

 si vous avez des saignements vaginaux inexpliqués dont l'origine n'est pas connue ;

 si vous présentez un épaississement excessif de la muqueuse de l'utérus (hyperplasie de l'endomètre) et que vous n'êtes pas encore traitée pour celui-ci ;

 si vous avez ou avez eu un caillot de sang dans une veine (thrombose) de la jambe (thrombose veineuse profonde) ou dans le poumon (embolie pulmonaire) ;

 si vous êtes atteint d'un trouble de la coagulation (tel qu'un déficit en protéine C, en protéine S ou en antithrombine) ;

 si vous avez ou avez eu récemment une maladie provoquée par la présence d'un caillot sanguin dans une artère, par exemple un infarctus du myocarde (crise cardiaque), un accident vasculaire cérébral (AVC) ou une angine de poitrine ;

 si vous avez ou avez eu dans le passé une maladie du foie et que les résultats de votre bilan fonctionnel hépatique ne sont pas revenus à des valeurs normales ;

 si vous présentez un trouble sanguin rare du nom de porphyrie qui est transmis par la famille (héréditaire) ;

 si vous êtes allergique à la substance active ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse Une grossesse doit être exclue avant de commencer un THS . Le traitement doit être interrompu immédiatement en cas de grossesse ou de suspicion de grossesse. La menace d'avortement et la suppression de la lactation ne constituent pas des indications de l'oestrogénothérapie. À ce jour, les études épidémiologiques n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène ou foetotoxique chez les femmes enceintes exposées par mégarde aux doses thérapeutiques d'estrogènes.

Allaitement Ce médicament n'est pas indiqué au cours de l'allaitement.

Fertilité Il n'existe pas de données sur l'utilisation d'Oestrogel et son impact sur la fertilité

  1. Comment utiliser Oestrogel?

Veillez à toujours utiliser ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Votre médecin fera en sorte de vous prescrire la dose la plus faible pouvant traiter vos symptômes, pendant la durée la courte possible. Si vous avez l'impression que cette dose est trop forte ou bien insuffisante, parlez-en à votre médecin.

• Femmes ayant un utérus :

Un emploi de longue durée d'oestrogènes sans ajout de progestérone augmente le risque de cancer de l'endomètre chez les femmes ayant un utérus. Pour combattre cela il est nécessaire d'utiliser les oestrogènes avec une progestérone au moins 12 jours par mois.

Quel que soit le schéma adopté, il faudra veiller à appliquer la plus petite dose efficace (en moyenne, à partir de 1,25 g de gel par jour, soit une dose). Deux schémas de traitement peuvent être appliqués :

Cyclique :

Vous appliquez une dose d' Oestrogel 21 jours (3 semaines), suivi par une période de 7 jours sans traitement.

Votre médecin vous donne probablement aussi un traitement avec une autre hormone, une progestérone. Vous devez prendre la progestérone durant les derniers 12-14 jours des 21 jours où vous utilisez des oestrogènes. Durant la 4e semaine, la semaine où vous ne prenez pas d'oestrogène, vous n'utiliserez pas non plus de médicament contenant une progestérone. Un saignement de privation ('menstruation') peut apparaître pendant cette période sans traitement.

Continu séquentiel :

Vous appliquez une dose d' Oestrogel sans interruption chaque jour (au minimum 25 jours par mois). Votre médecin vous donne probablement aussi un traitement avec une autre hormone, une progestérone. Vous devez prendre la progestérone en parallèle, au minimum durant les derniers 12-14 jours du mois. Un saignement de privation ('menstruation') peut apparaître au cours de la période pendant laquelle l'œstrogène est combiné au progestagène.

• Femmes sans utérus :

A moins que vous n'ayez eu une anomalie dans laquelle des cellules de la muqueuse de l'utérus se trouve aussi à certaines places en dehors de l'utérus (endométriose), le traitement par œstrogènes ne doit pas être combiné avec des progestagènes si vous n'avez plus d'utérus.

Si vous utilisez Oestrogel pour le traitement de plaintes de la ménopause et que vous remarquez qu' Oestrogel agit trop fort ou trop peu, consultez votre médecin.

Durée du traitement

Votre médecin vous dira combien de temps vous devrez utiliser Oestrogel. Il est important que vous vous y teniez. N'arrêtez pas le traitement prématurément, discutez-en d'abord avec votre médecin. Vous devez périodiquement, au moins tous les ans, réévaluer avec votre médecin si vous avez encore toujours besoin d'un traitement à base d'oestrogènes.

Les applications d' Oestrogel doivent être faites :

  • par la femme elle-même,

  • le soir ou le matin, de préférence après la toilette au même moment chaque jour.

  • Il est recommandé d'étaler le gel LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE, de préférence sur les avant-bras, bras et/ou épaules ou sur une grande surface de peau intacte.

  • Il faut éviter l'application sur les seins ou les muqueuses, en particulier sur la muqueuse vulvaire ou vaginale.

Si une consistance poisseuse persiste plus de trois minutes après l'application, cela signifie qu'une surface trop petite a été couverte. Pensez à étaler le gel plus largement lors de la prochaine application.

CNK 3952462
Marques Besins Healthcare
Largeur 63 mm
Longueur 184 mm
Profondeur 55 mm
Ingrédients actifs estradiol
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)